- Le Duo Infernal -

Une de nos oeuvres !!!

Titre : Beyond dream and reality

Auteur : Yomi Powa Team
Base : originale
Genre : co-écriture
Disclaimer Shû : Shana m'a déclaré tout soudain "j'ai envie d'écrire quelque chose avec toi, quelque chose de sombre et de différent de ce que je fais d'habitude!". Ok ma poule, ça marche!! Je suis trop emballée. J'espère que ça vous plaira.

Disclaimer Shana : Je précise que j’ai dit ‘’sombre’’ mais que je ne voulais pas non plus dire… avec DROGUE, SEXE et VIOLENCE !!! Mais ma foi… ma très chère Shû adore ça donc… je vais la laisser faire.  J’espère aussi que ça vous plaira ! ^^ (La police de caractère change en même temps que l'auteur)  

Enjoy!!  

                     Beyond dream and reality

  Encore et toujours ces même jeux vidéos que je connais par cœur depuis bien longtemps. Et pourtant je continue à y jouer, à m’abrutir tous les jours un peu plus dessus. Pourquoi ? Allez savoir, je ne le sais même pas vraiment moi-même. Ou du moins, je ne préfère ne pas le savoir. Encore et toujours ces mêmes monstres à battre, ces mondes fabuleux où l’on peut tout faire, toujours ces mêmes héros si beaux, si parfaits, et ces espèces de pintades aux poitrines plus que siliconées et aux silhouettes d’allumettes qui servent soit disant d’héroïnes… Je les envie tellement… pourquoi ? Ce n’est que du virtuel après tout… oui, je le sais. Je le sais même très bien. Mais un virtuel tellement plus attirant que ce monde réel où nous vivons et qui part un peu plus en couilles jour après jour. Oui, on me le répète constamment, ce n’est pas sain de vivre dans un monde imaginaire, et alors ? c’est mon choix et je vis comme ça. Jusqu’ici je n’en suis pas morte. Quoi que peut-être dans un certain sens oui… Après tout, certaines personnes décident, pour supporter les difficultés de la vie, de s’évader dans leur boulot, l’alcool, la drogue et bien d’autres choses; et bien moi c’est dans les jeux vidéos. Dans l’écran de ma télé, en superposition au mot pause sur fond d’un combat de mon RPG favori, je distingue vaguement mon visage… c’est une étrange sensation. Serais-je à ce point prisonnière de mon petit écran ? C’est moi que je reconnais, c’est bel et bien mon visage qui apparaît en reflet mais comme un spectre. Tout ça me lobotomisera peut-être vraiment au point que je deviendrai réellement un légume.  Un frisson incontrôlable parcourt tout mon corps à cette pensée. Je lâche ma manette, qui va s’écraser avec un bruit sourd sur le carrelage sans que je lui jette le moindre regard. Je fixe ma console et l’éteins d’un geste mécanique mais décidé. Partie terminée.  Je me lève un peu hébétée de mon canapé. La pièce est sombre et me semble soudain terriblement exiguë. J’ai l’impression d’étouffer. Le retour à la réalité est toujours difficile. C’est sûr, ce n’est pas en faisant des petits jobs de merde par-ci, par-là en attendant d’avoir fini mes études que je peux me payer un palace. Alors, je fais avec ce que j’ai, c’est à dire un pauvre petit studio. Même à la limite de l’insalubre et avec un loyer exorbitant, au moins c’est déjà mieux qu’un squat. Je vole de mes propres ailes depuis seulement quelques semaines. Je ne me suis pas encore habituée au manque du cocon familial.  Les murs semblent se rapprocher dans l’obscurité. Seule, dans la faible lueur des bougies qui brûlent doucement sur ma table basse, l’angoisse me gagne comme souvent depuis quelques temps. Je ne sais pas vraiment pourquoi.  La peur de la solitude, la peur des ombres, la peur de ce qu’il pourrait m’arriver, la peur de la mort… peut-être. Beaucoup de choses se bousculent dans ma tête dans des moments pareils. Des choses idiotes la plupart du temps, des choses auxquelles une fille de dix-huit ans ne devrait même pas penser. Mais moi, j’y pense malheureusement. Il faut que je sorte prendre l’air ou je vais devenir folle. Je me dirige vers la porte et jette au passage un regard machinal dans le grand miroir accroché au mur. Rien de tel pour me mettre le moral un peu plus à zéro. L’image qui m’apparaît est toujours désespérément ridicule. De taille moyenne, forte pour ne pas dire un brin rondouillette, le teint terne, les cheveux coupés un peu plus long qu’un carré, ébouriffés et colorés en roux virant même sur le rouge flashy, des yeux vert gris clair – seuls choses de ma petite personne que je trouve magnifiques – cernés d’un léger trait de crayon khôl, pas la moindre poitrine - enfin si, l’équivalent de deux œufs au plat -  hé oui, c’est moi. Ma tenue est tout aussi lamentable ; un vieux jeans délavé et troué, un t-shirt noir trop grand imprimé « Kiss me, kick me », une vieille paire de Vans et des petits accessoires du genre collier de chien, bracelets à lanières en cuir ou à piques en métal. Une vraie panoplie "top fashion" - ironie bien sûr ! Enfin même si ça ne me donne pas un style hors du commun, je ne pourrais pas sortir sans mes bijoux. Au moins, je passe un peu moins inaperçue avec. Je regarde ma montre, elle affiche onze heure et demi du soir.. Il fait déjà nuit depuis longtemps. Personne ne prêtera attention à moi de toute façon, pas la peine que je me ‘’repoudre le nez’’ maintenant. J’attrape mon sweat noir à capuche accroché au porte-manteau miteux qui décore mon entrée. Je l’enfile en vitesse, plus par habitude que par réel nécessité - Forcement, quand pendant des années, une mère sur protectrice vous répète dès que vous allez mettre un pied dehors : ‘’Couvre-toi pour sortir, tu vas encore être malade!’’… ça vous marque.  Je sors. Comme c’est agréable d’arriver sur son palier et d’y être accueillit par une charmante odeur d’ordures,  de pisse et d’autres choses qu’on ne préfère même pas imaginer! C’est ce à quoi j’ai droit chaque fois que je passe ma porte, et pourtant je suis censé vivre dans un quartier dit ‘’chic’’. Si au moins j’habitais au rez-de-chaussée, je n’aurais pas à endurer ça trop longtemps avant de gagner l’air pur, mais là, j’ai cinq étages à descendre à pied. Enfin, le truc c’est  de respirer par la bouche et de courir jusqu’en bas sans s’arrêter, en évitant de glisser sur une vieille cannette, une flaque de dégueulis ou un SDF. Exercice assez périlleux mais on finit par si habituer.  Je dévale trois étages sans encombre mais frôle d’un cheveu, alors qu’elle sort de chez elle: Mme Lecoq, une vieille bigote. C’est une emmerdeuse pas tentée. La commère du coin. Elle ne peut pas me voir en peinture et ma foi c’est réciproque. D’ailleurs elle me lance un : ‘’Vermine ! Progéniture de Satan !!! Dieu reconnaîtra les siens et tu n’en feras pas partie ! Tu brûleras en Enfer !!!’’ …      
- Mais oui, c’est ça vieille folle !
Elle mériterait le bûcher cette pauvre malade. Comme je voudrais être celle qui allumera le brasier… qu’elle flambe une bonne fois pour toute… une parasite de moins en ce bas monde ça ne ferait pas de mal… Encore quelques marches… le hall… je passe la porte… L’air libre ! Bon c’est sûr, un parfum de lavande n’inonde pas la rue mais c’est déjà mieux qu’à l’intérieur. L’air est pollué même si on ne le sent pas, il l’est bel et bien. Enfin bon heureusement je vis dans les quartiers ‘’bourgeois’’, dans le centre ville. Il n’y a quasiment que des rues piétonnes – un vrai dédale pour ceux qui ne connaisse pas la ville – j’échappe au moins un peu aux gaz d’échappement des voitures et à la pollution sonore. Mais tout est relatif bien sûr.  On est en plein hiver mais pour une fois il fait assez doux. La rue aurait du être bien éclairée mais une bande de morveux s’est amusé à péter les ampoules des réverbères à coup de lance pierres… et les rares lampes qui ont échappé au carnage ne fonctionnent plus que par intermittence. Ca donne un peu l’impression d’être dans une discothèque assez glauque… mais j’aime bien…    
  - Ce soir c’est soirée disco… toudou dou dou…
Je regarde les pavés qui s’étendent sous mes pieds. Il a plu. Le sol est encore humide. Je fais quelques pas dans la rue, sans but précis. Je ferme les yeux et marche droit devant, oubliant tout autour de moi, inspirant à plein poumons l’air nocturne. Dans mon esprit la rue sombre et déserte disparaît, remplacé par une longue allée au bord de la plage, baignée par un doux clair de lune. J’entends le bruit des vagues qui viennent se briser contre les rochers. J’avance encore et encore, sans savoir où je vais, retrouvant une légère paix intérieure. Un choc… Je perds l’équilibre et chute. Une douleur sourde irradie ma cheville gauche. Je me redresse un peu en serrant les dents pour ne pas pleurer. Deux mains puissantes me saisissent et me relèvent. J’ouvre les yeux et aperçois malgré les larmes qui embuent mon regard, une espèce de skinhead plus que baraqué qui me tient et me secoue violemment en hurlant.      -   Non mais tu te crois où, là ? Espèce de petite pute ! Tu peux pas regarder où tu vas ? J'vais t'apprendre à me percuter !!! Il empeste l’alcool et de vilaines veines violacées pulsent horriblement sur ses tempes et son cou, agitant une ignoble croix nazie tatouée sur sa gorge. Une lueur démente brille dans ses yeux. Je voudrais fuir mais je suis tétanisée de peur. J’ai peur et j’ai atrocement mal. Il m’étrangle. Il continue à hurler, m’insulte, ses mains me broyant peu à peu la gorge. Je suffoque et pleure comme je n’ai jamais pleuré. Je ne contrôle plus rien. Je ne sais plus où je suis. Ça ne peut pas être réel. Ma vue se trouble. Sûrement la fin du cauchemar, je vais bientôt me réveiller. Non… ce n’est pas un cauchemar j’ai tellement mal ! Je hurle et ne sais plus ce que je fais. L’étreinte se desserre  d’un coup et je tombe en arrière. Ma tête heurte le sol. J’essaye de respirer, crachant, toussant. Tout est flou autour de moi. Je reste étendue un moment, sanglotante, attendant que ce monstre vienne finir son travail… mais rien ne se passe. Je ne comprends plus rien. Tout mon corps me fait souffrir mais je tente de me remettre debout. Je sens sous mes doigts un liquide chaud et gluant… du sang….. l’homme est au sol, face contre terre… il ne bouge plus… c’est son sang qui se répand sur le dallage de la rue. Une sueur froide, incontrôlable, m’envahit. Oh mon dieu… qu’est-ce qui s’est passé ?! Je n’ai rien fait ! Mon dieu…..
J’ai la tête qui tourne.      

-  Hey!! Ca va?

Quoi..? Qui me parle..? Je suis complètement déboussolée...      
-   Putain ce con, depuis le temps que je le traque, j'ai fini par l'avoir… Fils de pute de merde…!
Je m'assieds lentement, en essayant de retrouver ma respiration. Dans la faible lumière bleutée que dispense un unique réverbère, j'aperçois mon "sauveur": plutôt petit et maigre. Un short en jean et des ceintures. Des rangers détachées qui semblent trois fois trop grandes pour lui. Un petit débardeur qui laissent entrevoir son ventre. Une grosse veste en fourrure synthétique qui glisse de ses épaules. Une batte en métal qu'il traîne au sol/ Il s'accroupit face à moi.
    
-   T'as eu du cul.. Tu le connaissais, ce bâtard ?
    
-   … Je… Non, non… je passais juste…

Il a les cheveux courts, tout en pétards, apparemment teints mais je ne sais pas de quelle couleur, et un piercing à la lèvre inférieure. Son visage est fin et jeune. Il doit avoir mon âge à tout casser. Son regard a quelque chose d'étrange qui me met mal à l'aise. Il se relève en se marrant, empoigne sa batte d'une main habile et fracasse le dos du skinhead qui ne bronche plus depuis un moment. Il va le tuer si ce n'est pas déjà fait…
    
-   Attends… tu vas le tuer…" lui dis-je.
 
    
-   Et alors? Ca gênera personne. Et puis il m'a volé ce con! Il m'a vendu de la farine. Comme si il croyait que j'étais pas assez expert pour reconnaître de la came! Il m'a vraiment prit pour un puceau. Et il se met à rire!
Je reste interloquée et encore sous le choc. Après un néo-nazi, un camé… Pourtant, je suis toujours censée me trouver dans le quartier "high society" de la ville…
    
-   Tu peux pas te lever?" me demande l'ado, debout en équilibre sur le corps inerte de mon agresseur.
    
-   Je crois que… j'ai la cheville foulée.
Le jeune saute au sol, remonte sa veste d'un coup d'épaule habitué et s'accroupit pour regarder d'un œil dubitatif mes pieds. 
    
-   Dommage… Bon, ben je vais te porter jusqu'à chez DD, c'est pas loin." Décide-t-il.
    
-   Me porter…?
Je le regarde de bas en haut. Une, voir deux têtes de moins que moi et limite anorexique!
    
-   Ouais, enfin j'veux dire.. Appuie-toi sur moi quoi!

Je me relève tant bien que mal avec son aide et nous partons de cette rue sordide après qu'il ait dépouillé le cadavre de son argent et de ses papiers. Une dizaine de minutes plus tard, nous nous trouvons dans une allée où se concentrent les bars et les magasins de vêtements, beaucoup plus éclairée que l'autre par des centaines d'enseignes clignotantes.  Adam's Secret Paradise. Il veut me faire entrer dans cette boîte au nom plus que louche?! Les deux portes vitrées sont fermées, et un joli écriteau "closed" dissuade quiconque d'entrer. A l'intérieur, un géant du type "armoire à glace" fait tourner la clé. On entre en clopinant. Tout est silencieux. Il y a deux marches qui mène à la partie principale du bar, là où se trouve toutes les tables et les banquettes, plus une large scène éclairée en rose. Le zinc fait tout le bord gauche de la pièce, et un néon rouge grésille derrière le comptoir, colorant les bouteilles. Tout le reste est plongé dans une pénombre douillette.  Le garçon m'emmène à une table et me fait asseoir sur la banquette de velours pourpre. Il s'installe en face de moi, aux côtés d'un autre homme, que je n'avais pas remarqué, à qui il donne un petit bisous sur la joue. 
    
-   Voilà!" s'exclame-t-il ensuite. "Lui, c'est Mister Deadman, DD pour les intimes.
    
-   Heu... Bonsoir, moi c'est Enora. 
    
-   Enchanté." Répond l'autre d'une voix lasse. " Carmen, s'il te plaît ma puce, tu pourrais te dépêcher? Il ne reste plus que toi!
Une fille, jeune, habillée plutôt sexy, arrive en trottinant, prend une enveloppe sur la table et part non sans nous saluer gentiment. L'homme se lève ensuite et rejoint le videur. Il est vêtu d'un pantalon serré noir et d'une chemise moirée. De longues tresses ébènes, dont une partie est attachée en un petit chignon, viennent fouetter son dos. Des petites lunettes très intello viennent décorer son visage masculin et bien découpé. Il a l'air jeune… pourtant, quand je regarde ses mains, la vérité semble être toute autre. Le videur - celui qui nous a ouvert - quand à lui a le crâne rasé, tatoué de signes tribaux, et arbore un petit bouc roux dont il prend apparemment très soin. Tout aussi charmant, bien que très différent, que "Deadman". 
    
-   Enora, c'est super cool comme prénom!" fait mon "sauveur" lorsque les deux autres reviennent s'asseoir avec des boissons. Il n'y a que le jeune qui semble enclin à parler. Le tatoué nous regarde, détendu, et Deadman paraît évoluer dans un monde à dix mille kilomètres de là. Ses yeux noirs et effilés sont empli d'une profonde mélancolie, et le plafond du bar semble être son seul compagnon de tristesse. "Moi je m'appelle Luka. Lui, c'est Sandrock, le videur et ami de DD. DD, en vrai, il s'appelle Dominique, et c'est le patron de ce Lingerie Pub.
    
-   Enchantée…! Heu.. mais.. C'est quoi au juste un Lingerie Pub?
     -   Ben c'est un bar où les filles, elles dansent et font le service en sous-vêtements. Mais attention, c'est pas pareil qu'un Touch Bar ou un bar à pipes ici…! Les filles, ici, personne les touche et y a pas intérêt d'essayer sinon Sandrock vient te refaire le portrait! Ici, les filles, elles sont biens Je suis légèrement rassurée. Luka s'est penché sur la table pour me parler, avec son air très sérieux de celui qui sait de quoi il parle, et j'ai compris ce qui me dérangeait dans son regard: il porte des lentilles de contact jaunes fendues d'un trait noir, imitant les yeux d'un serpent.
     
-   Ok… Et, heu.. T'en as refait beaucoup, des portraits?" fais-je timidement à Sandrock, histoire de blaguer un peu.
Il me fixe de ses yeux bleus, impassible.
  
-   Laisse tomber, Enora." reprend Luka en posant ses pieds sur la table et en allumant une longue cigarette. "Il est muet… Mais je te rassure, en vrai, c'est agneau ce gars! C'est juste que tabasser, c'est son métier.
Sandrock rit. C'est étrange, on dirait une télé à qui on aurait coupé le son.
  
-   Dis!" piaille Luka en se tournant vers Deadman. Je le sens survolté ce gamin… "Dis, mon domi-chéri, il faut qu'on rentre à l'appart', elle s'est faite mal à la cheville… Et puis moi, il faut que je me fixe.
Deadman lâche un "ok" en soupirant, et s'arrache lentement de la banquette, diffusant toujours cette impression qu'il est un fantôme dans ce monde. Il porte peut-être bien son nom.

Peu après, nous nous retrouvons chez eux, sans Sandrock qui est rester pour fermer le bar. Un appartement superbe. Spacieux, moderne, propre et luxueux. Dans les tons de blanc, rouge et gris métallisé. Le canapé de cuir sur lequel on me laisse est délicieusement moelleux. Luka allume l'énorme chaîne hi-fi et monte le volume d'un disque de techno, sème ses chaussures et sa veste dans le salon, passe derrière le bar qui encadre la cuisine, me sert un jus de fruit et disparaît. Dominique arrive avec une trousse de soin qu'il pose sur la table vitrée. Il ramasse les affaires de Luka, les range en soupirant, baisse le son de la musique et secoue la tête en jetant un coup d'œil désapprobateur en direction de là où Luka a disparu, et d'où l'on entend un long et fort reniflement. Je baisse les yeux. J'ai peur de comprendre. Deadman s'assied sur la table basse et commence à s'occuper de moi. Je peux le détailler à loisir: les traits de son beau visage sont fatigués, tirés en une ombre de mélancolie. Je remarque aussi de fines ridules aux coins de ses yeux et de sa bouche. Il doit bien avoir en réalité entre trente et quarante ans. Luka revient, frotte énergiquement ses cheveux carmins et s'affale sur le second canapé. Il regarde Dominique me passer de la pommade et renifle de temps en temps. Son tic me fait frissonner. Je sais que Dominique serre les dents et qu'une partie de sa tristesse est due à ce garçon, sûrement très proche de lui, qui se détruit peu à peu.  

*** SUITE au prochain épisode --- si vous en redemandez ^^  

22.4.05 01:38


On a l'air malines.

Shû et moi, voilà ce que ça donne !

   

  

(c'est vrai que ça fait un peu penser à la présentatrice dans la vidéo montrée aux élèves dans le film Battle Royal -

j'adore quand elle montre la hache :

''regardez ce beau jouet ! je l'trouve génial''lol)

22.4.05 01:33


No comment !

Il y a quelques jours de cela, ma très chère Shû (alias corbeau_blanc sur 20six pour ceux qui ne la connaisse pas) et moi parlions tranquillement sur msn, de tout et de rien comme à notre bonne habitude... et tout à coup, elle m'envoie un fichier du nom de ''cormoran''.

''Qu'est-ce donc que cette chose étrange et mystérieuse ?'' me suis-je dis ! (oui je me dis des trucs bizarres des fois ! lol)

Vous voulez savoir ce que c'était ???!!! Vous voulez vraiment savoir ???

Et ben même si vous voulez pas vous le verrez quand même ! NA !

Admirez ce chef-d'oeuvre ! Du pur délire comme je les aime !

 

Ma shû, tu es une vraie artiste !!!

22.4.05 01:29


Ca commence les boulettes de corbeau_blanc... alala

Non mais je vous jure..... parler d'une histoire sans même expliquer comment elle est née... vraiment faut tout faire soit même ! alalala...... (mais non ma chérie, je t'adore !!!) "Les Gunsriders'', était à la base un simple petit délire que je m'étais tapé quand j'avais 12-13ans. J'avais commencé à écrire un chapitre d'une histoire de science-fiction sans vraiment savoir ce que j'allais en faire, c'était juste pour passer le temps comme ça. Et puis bon, je n'étais pas satisfaite de ce que j'avais écrit... et la premier chapitre à finit au fond d'un tiroir ou d'en un recoin de mon placard sous une pile de vêtements, je ne sais plus très bien, en tout cas, il s'est retrouvé aux oubliettes. Quelques années ont passé, j'ai déménagé, intégré un nouveau collège... où j'ai rencontré corbeau_blanc ! Et de fil en aiguille, une grande amitié est née entre nous ! ......... musique royal canin...... (ptdr !) Un week end, je ne sais plus pour quel événement, corbeau_blanc est venue dormir chez moi. Et le matin, alors qu'il faisait un froid de canard, nous avons déjeuné dehors en pyjama (attention les détails qui tuent)... Nous parlions de tout et de n'importe quoi comme a notre bonne habitude (surtout de n'importe quoi d'ailleurs!) et je ne sais plus pourquoi, j'en suis venue à lui parler des ''Gunsriders''. Par curiosité, pour voir sa réaction, j'ai ressortit de son trou profond et obscur le fameux premier chapitre et lui ai fait lire. Là, oh surprise! Ca lui a tout de suite plu !!!  Et sous ses encouragements enthousiastes et grâce à son aide merveilleuse, que dis-je extraordinaire (et va-y le cirage de pompe ! waouh ça va briller !)... j'ai remanié le premier texte et nous avons continué l'histoire. Les Gunsriders commence petit à petit à voir le jour !!! Bon pour faire quand même un petit résumé del'histoire, c'est un mélange de beaucoup de styles différents, d'inspirations diverses et variées tel que : ''le seigneur des anneaux'', ''sliders'', la saga des final fantasy... et plein d'autres choses ! ---* Dans un monde futuriste, une bande de jeunes, adeptes de Neo-board (la descendance de la planche de skateboard ! lol) et tous membre d'une unité de force spéciale militaire, voient leurs vies basculer du jour en lendemain en découvrant que leurs destins et de sauver un monde parallèle...  *--- Voilà, ça fait cliché et assez ''déjà-vu'' mais c'est parce que je n'ai jamais été très douée pour les résumé. Alors si vous aimez le style : science-fiction / héroïc fantasy... lisez-le si vous avez un peu de temps. (je fais un peu de pub ! lol!) Voilà, si ça vous tente de lire les premiers chapitres, cliquez sur le lien plus bas dans une des deux notes de corbeau_blanc !  ^^ merci d'avance !!!

22.4.05 01:27


première contribution.

Voilà!

C'est juste pour dire que je suis là!!

Je manque cruellement d'inspiration aujourd'hui, gomen...

Je repasserai, promis!!

Un petit coup de pub: les Gun's sont à lire sur  http://www.fictionpress.com/

BIKIESS POWER!!!!

22.4.05 01:19


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